Hash CBD ou pollen CBD : le match des résines
Une différence de pressage avant tout
Hash et pollen partent de la même matière : les trichomes récoltés par tamisage à sec. La différence naît ensuite. Le pollen est à peine compacté : il garde une texture sableuse, friable, blond-doré. Le hash est pressé, souvent à chaud : la chaleur et la pression transforment la poudre en pâte souple ou en bloc compact, plus sombre, aux arômes « cuits » plus profonds.
C'est un peu la différence entre un café fraîchement moulu et un espresso serré : même origine, expériences distinctes.
Arômes, dosage, usage : le comparatif
Arômes : le pollen reste très fidèle à la fleur d'origine — floral, herbacé, frais. Le hash développe des notes épicées, boisées, d'encens, issues du pressage. Dosage : avantage pollen, dont la texture friable se dose à la pointe de couteau ; le hash demande d'être émietté ou râpé. Taux : comparables (15 à 20 % de CBD sur notre catalogue), le pressage ne changeant pas la composition. Prix : similaires à qualité égale — méfiez-vous des écarts anormaux, notre article sur le CBD pas cher explique pourquoi.
En infusion comme en vaporisation (175-190 °C), les deux fonctionnent parfaitement.
Notre verdict : commencez par le pollen, explorez le hash
Pour une première résine, le pollen est le plus accessible : doux, facile à doser, aromatiquement proche des fleurs que vous connaissez déjà. Les amateurs de profondeur passeront ensuite aux hash de tradition — Afghan fondant, Ketama blond — voire au Charas frotté main pour l'expérience la plus artisanale.
Et comme toujours : pas d'achat sans certificat d'analyse. Le guide complet de la résine CBD approfondit chaque style.